Je crois bien que de toutes les photos que j'ai prises au Japon, celle-ci est ma préférée.
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jeudi 10 octobre 2013
jeudi 23 mai 2013
257
Yoshimoto Banana.
Un nom qui m'était inconnu il y a encore peu de temps. Et je le regrette.
Ses écrits m'ont touchée, comme ils ont touché la jeunesse japonaise, puis, plus tard, le monde entier.
La première nouvelle d'elle que j'ai lue est Kitchen. (60 rééditions au Japon, 2 films.)
Son thème principal est le deuil. Elle fait mieux que l'aborder, elle cherche à le dépasser -nous aider à le dépasser. Et je dois avouer que ça cela qui m'a touchée en premier lieu, bien avant son style d'écriture et ses personnages, si vivants et...humains.
Cette humanité dans l'écriture m'a surprise, et a je pense surpris les japonais aussi (je pense au nombre incroyable de rééditions et au succès général de cette auteure, cette "Bananamania".)
Ainsi, la première œuvre que j'ai lu était Kitchen (キッチン)
J'ai été attirée par le résumé. Une jeune fille qui passe ses nuits près du frigo après la mort de sa grand-mère rencontre un transsexuel et son fils.
Oui, c'est le "transsexuel" qui m'a convaincue de l'acheter. Ne me jugez pas.
Kitchen est la nouvelle la plus émouvante d'elle que j'ai lue jusqu'ici, mais le fait que c'était la première n'y est sûrement pas pour rien. Je ne peux que vous conseiller toutes ses œuvres traduites. J'ai beaucoup aimé la traduction. (même sans avoir lu l'original, mais une mauvaise traduction se ressent même sans ça...) Et je sais via une de mes prof de fac, que la traductrice de ses œuvres est une spécialiste de Banana ♥ Il n'y a donc aucun risque à les lire en français.
Je n'ai malheureusement lu que ses œuvres traduites (il m'en manque deux, les plus chères, dont une à 107€.) , mais j'ai hâte de pouvoir me procurer plusieurs de ses œuvres (toutes, si ma valise le permet *-*) lorsque je serais au Japon. Je ne vise pas de traduction, j'aimerais juste les lire, dans le texte, et me laisser porter. Ce sera bien plus agréable ainsi.
Je ne sais pas comment donner aux gens l'envie de lire.
Peut-être que quelques citations volées à Tumblr....
“Life can be so hard,” I said, moved.
“Yes. But if a person hasn’t ever experienced true despair, she grows old never knowing how to evaluate where she is in life; never understanding what joy really is. I’m grateful for it.”
Her hair rustled, brushing her shoulders. There are many days when all the awful things that happen make you sick at heart, when the path before you is so steep you can’t bear to look. Not even love can rescue a person from that. Still, enveloped in the twilight coming from the west, there she was, watering the plants with her slender, graceful hands, in the midst of a light so sweet it seemed to form a rainbow in the transparent water she poured.”
J'ai cédé à la facilité en vous donnant des citations en anglais, je m'en excuse >_<
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| Même quand le titre original est en anglais, je préfère le voir en kanji...u_u |
Un nom qui m'était inconnu il y a encore peu de temps. Et je le regrette.
Ses écrits m'ont touchée, comme ils ont touché la jeunesse japonaise, puis, plus tard, le monde entier.
La première nouvelle d'elle que j'ai lue est Kitchen. (60 rééditions au Japon, 2 films.)
Son thème principal est le deuil. Elle fait mieux que l'aborder, elle cherche à le dépasser -nous aider à le dépasser. Et je dois avouer que ça cela qui m'a touchée en premier lieu, bien avant son style d'écriture et ses personnages, si vivants et...humains.
Cette humanité dans l'écriture m'a surprise, et a je pense surpris les japonais aussi (je pense au nombre incroyable de rééditions et au succès général de cette auteure, cette "Bananamania".)
Ainsi, la première œuvre que j'ai lu était Kitchen (キッチン)
J'ai été attirée par le résumé. Une jeune fille qui passe ses nuits près du frigo après la mort de sa grand-mère rencontre un transsexuel et son fils.
Oui, c'est le "transsexuel" qui m'a convaincue de l'acheter. Ne me jugez pas.
Kitchen est la nouvelle la plus émouvante d'elle que j'ai lue jusqu'ici, mais le fait que c'était la première n'y est sûrement pas pour rien. Je ne peux que vous conseiller toutes ses œuvres traduites. J'ai beaucoup aimé la traduction. (même sans avoir lu l'original, mais une mauvaise traduction se ressent même sans ça...) Et je sais via une de mes prof de fac, que la traductrice de ses œuvres est une spécialiste de Banana ♥ Il n'y a donc aucun risque à les lire en français.
Je n'ai malheureusement lu que ses œuvres traduites (il m'en manque deux, les plus chères, dont une à 107€.) , mais j'ai hâte de pouvoir me procurer plusieurs de ses œuvres (toutes, si ma valise le permet *-*) lorsque je serais au Japon. Je ne vise pas de traduction, j'aimerais juste les lire, dans le texte, et me laisser porter. Ce sera bien plus agréable ainsi.
Je ne sais pas comment donner aux gens l'envie de lire.
Peut-être que quelques citations volées à Tumblr....
“Life can be so hard,” I said, moved.
“Yes. But if a person hasn’t ever experienced true despair, she grows old never knowing how to evaluate where she is in life; never understanding what joy really is. I’m grateful for it.”
Her hair rustled, brushing her shoulders. There are many days when all the awful things that happen make you sick at heart, when the path before you is so steep you can’t bear to look. Not even love can rescue a person from that. Still, enveloped in the twilight coming from the west, there she was, watering the plants with her slender, graceful hands, in the midst of a light so sweet it seemed to form a rainbow in the transparent water she poured.”
| — | Banana Yoshimoto: Kitchen
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vendredi 19 avril 2013
253
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| Pourquoi cette photo en particulier? Par pure nostalgie. Une des premières photos de lolita que j'ai imprimé pour coller sur mes murs. Et pour leurs regards décidés. |
Je pars à Ôsaka cet été, pendant six semaines, grâce à mon université.
Je devrais avoir des milliers de choses à dire, et pourtant rien ne vient, immédiatement.
Je devrais avoir des milliers de choses à dire, et pourtant rien ne vient, immédiatement.
Il n'y a que le stress qui m'envahit. Je vais devoir travailler mon japonais, très durement. Et très rapidement.
J'espère revenir pleine de confiance en mon japonais, en mes capacités...en moi.
頑張りまーす! ^ o^/
頑張りまーす! ^ o^/
dimanche 16 octobre 2011
167
Dire que c'est seulement à la moitié de La fin des temps et Hard Boiled Wonderland de Murakami Haruki que j'ai compris que l"univers d'Haibane était une fin des temps u_u
Au passage, ce roman mérite d'être lu! D'après les quelques pages que nous avons traduites en classe, la traduction n'est pas mauvaise du tout, mais il faut savoir que dans La fin des temps, le narrateur dit "boku" et dans Hard boiled Wonderland il dit "Watashi/watakushi".
Ne pas pouvoir l’intégrer en français est vraiment dommage, ça enlève une partie de la symbolique ç_ç
(watashi est le "je" de la société, tandis que boku est plus intime, moins officiel.)
Je vous conseille aussi le roman Bocchan (botchan en français) de Natsumé Sôseki.
Notez mes efforts pour ne PAS faire de commentaires sur la retranscription quasi hasardeuse du nom du roman et de l'auteur. C'est difficile pour moi.
Un livre qu'apparemment "tous les japonais ont lu, à plusieurs époques de leur vie, car la lecture n'est alors pas la même." Et je cite encore ma prof "ce sera une meilleure approche du Japon que les manga."
C'est comme lire Genji monogatari en somme. Je suppose.
Il est court, il est drôle, et la traduction fait parfois mal aux yeux, mais tant pis. (je le sais parce qu'on étudie des extraits en japonais en parallèle.)
Au passage, ce roman mérite d'être lu! D'après les quelques pages que nous avons traduites en classe, la traduction n'est pas mauvaise du tout, mais il faut savoir que dans La fin des temps, le narrateur dit "boku" et dans Hard boiled Wonderland il dit "Watashi/watakushi".
Ne pas pouvoir l’intégrer en français est vraiment dommage, ça enlève une partie de la symbolique ç_ç
(watashi est le "je" de la société, tandis que boku est plus intime, moins officiel.)
Je vous conseille aussi le roman Bocchan (botchan en français) de Natsumé Sôseki.
Notez mes efforts pour ne PAS faire de commentaires sur la retranscription quasi hasardeuse du nom du roman et de l'auteur. C'est difficile pour moi.
Un livre qu'apparemment "tous les japonais ont lu, à plusieurs époques de leur vie, car la lecture n'est alors pas la même." Et je cite encore ma prof "ce sera une meilleure approche du Japon que les manga."
C'est comme lire Genji monogatari en somme. Je suppose.
Il est court, il est drôle, et la traduction fait parfois mal aux yeux, mais tant pis. (je le sais parce qu'on étudie des extraits en japonais en parallèle.)
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